Fin projet Acquis.terre

Le projet dans son ensemble

Le projet est entré dans sa dernière ligne droite. Le contrat se termine le 24 octobre 2009. Les dépenses sont éligibles si elle sont antérieures à cette date.

La réunion européenne de clôture est programmée pour le 12-13 octobre 2009, elle se tiendra à la chambre des métiers à Schwerin. Cette réunion sera aussi une réunion de mise en perspective, puisque c’est la fin du travail sur le référtentiel, mais le début de la convention de partenariat (memorandum of understanding), et donc de la future collaboration entre partenaires en termes d’échange de stagiaires. Dès à présent, une rencontre est envisagée dans trois ans, pour faire le bilant de la convention et la faire évoluer le cas échéant.

La dernière réunion européenne de travail a eu lieu du 8 au 15 mai en Bulgarie. L’AsTerre y était représentée par Mary Jamin et Lydie Didier, Akterre par Sylvie Wheeler et Le Gabion par Richard Lacortiglia. Le compte rendu de cette réunion n’a pas encore été rédigé. Mais nous avons reçu les comptes rendus des groupes de travail « dissemniation » et « contracts » (mail de Uta du 22 mai), les photos (pdf) des notes sur tableau papier, avec notamment la « to do list », donc la liste récapitulant les charges et leur répartition pour finir notre travail (mail de Uta du 3 juin), le compte rendu du groupe de travail « competences » est sur le site du projet.

La participation française depuis début avril 2009

Ces derniers mois ont été riches en rencontres, échanges et petits groupes de travail, portant sur tous les grands sujets du projet : la dissemination, le référentiel, la mobilité, la certification. A travers des membres de l’AsTerre, des collaborations effectives et efficaces se sont mises en place avec des centres de formation n’étant pas partenaires officiels du projet et par conséquent leur participation à la convention de partenariat futur est envisagée.

Le travail encore à faire

Référentiel

Le travail sur les fiches des compétences et les critères d’évaluation est un continuel va-et-vient entre les unités et entre les niveaux, ainsi qu’entre l’allemand et le français, toute modification se répercutant en cascade. Ceci explique que les fiches ne sont toujours pas définitives. Néanmoins, le travail est bien avancé pour les niveaux inférieurs. Les niveaux supérieurs (à partir du niveau 5 européen càd licence pro et plus), sont plus difficiles à aborder, les activités principales n’étant plus manuelles. Discussion 1 en cours, difficile à retracer : La fracture sociale entre l’ingénieur et le maître compagnon (Meister en Allemagne) est latente : pouvant avoir les mêmes activités et responsabilités de gestion de chantier et d’équipe, les deux n’ont pas le même niveau de diplôme et, surtout, pas le même degré de compétence concernant les activités manuelles, le maître dépassent l’ingénieur. Ce hiatus se pose dès le niveau 4 où la formation peut être théorique et l’activité plutôt celle d’un technicien (BAC pro), alors que l’artisan entrepreneur atteint la même compétence d’encadrement et de gestion, en ayant en plus la maîtrise du geste et la connaissance du comportement du matériau. Ici se montre tout l’intérêt de travailler sur le cadre de certification à partir de la formation professionnelle, qui forcément se heurte à un système basé pour l’instant sur les formations universitaires. Discussion 2 en cours : la notation. La première proposition, allemande, consistait à cocher pour chaque critère une performance entre excellent (100), bien (80), passable (50) et insuffisant (0.) Le zéro étant éliminatoire. La discussion concerne la pondération des critères (coefficients, au sein de la pratique, entre oral, écrit et pratique) et la possibilité de compenser un zéro. Sachant que les fiches d’évaluation, qui seront en 4 langues, doivent rester simples et concises.

Lydie continue l’harmonisation des fiches compétences et évaluation, d’abord en allemand, en collaboration avec Irmela et Alexandre, puis elle traduit en français. Au cours du mois de juillet , elle fera la tradution anglaise avec Bee. Tout doit être terminé à la fin du mois. Ensuite, les fiches partent à la mise en page (Berlin) et à la traduction bulgare.

Mobilité

Il reste à finir les comptes rendus sur les 2 flux passés. Un troisième flux est prévu pour septembre : ce n’est pas certain que le Gabion puisse recevoir une deuxième fois un groupe allemand, mais a priori les afpa sont ouvertes. Aucune décision prise, aucune négociation en cours.

Dissémination

Nous n’avons toujours pas fait de prévisionnel national - ne reste plus qu’à faire la liste de tout ce qui a été fait... Pas de retour aux demandes de Lydie. L’AsTerre a le budget mise en page pour le dépliant et le poster (fait), ainsi que la brochure et le manuel (à faire). Concernant la brochure, Lydie vous a transmis les consignes, afin de collecter les témoignages de parcours de formation avec projet professionel. Pas de retour. Or, comme il va y avoir du travail de rédaction, de mise en page et de traduction derrière, il faut se dépêcher.

Certification

Pas de nouvelles d’une négociation Gabion/ CAUE d’Auch. Bons contacts avec l’afpa, à continuer mais pas de certification en vue avant la fin du projet. A priori intégration de nos fiches dans le (les ?) référentiels de Néopolis mais riend de précis, ni d’écrit. Lydie va téléphoner à Mathieu Deleuze. Objectif : avoir un document écrit, une déclaration d’intention p.ex., afin de prouver l’avancement dans notre dossier.

Comité d’experts

Contractuellement, il nous reste à faire une réunion avec le comité d’experts, au niveau national. Stratégie : la faire avant la réunion de clôture (1) avancer sur la question de la certification et (2) préparer la convention de partenairiat. Organismes à inviter : Afpa St-Etienne et Toulouse, Néopolis, CAUE Auch. à voir : les organismes étant intervenu à la table ronde. qu’en est-il de la Capeb ? quelle entrée vers la formation initiale ? Alexandre tient à être présent, il est disponible en septembre : du 1 au 4, du 9 au 16.

Rapports d’activités et financiers

Le rapport intermédiaire que Uta a fait en début d’année a été très bien reçu sur le fond par l’agence nationale Leonardo en Allemagne, à tel point qu’ils nous encouragent à soumettre un projet pour continuer à avancer au niveau de la certification. Par contre, il y avait de grosses lacunes dans le rapport financier. Pour ce qui concerne l’AsTerre, nous devons obligatoirement fournir tout de suite les trois devis pour la mise en page un papier réexpliquant nos taux horaires (1 jour dee salaire = 7 heures de travail) un contrat avec le designer un justificatif d’exemption de la TVA et quelques autre précisions, souvent liés à un problème de langue.

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